La
secte sans nom
Avec
Emma Vilarasau, Karra Elejalde, Tristán Ulloa, Jordi Dauder, Pep Tosar
Film
espagnol
Genre :
épouvante-horreur
Durée :
1h52
Année
de production : 1999
Cinq
ans après le meurtre de sa fille, Claudia reçoit un coup de téléphone de
celle-la, lui demandant de la délivrer. Aidée d'un ex-policier, elle part a la
recherche de sa fille et va découvrir la terrifiante vérité.
Les
images troubles et l’éclairage cru qui
replacent l'horreur dans un quotidien plausible apportent une ambiance
étouffante voire malsaine par instants, et accentuent le malaise du spectateur.
Cette œuvre très sombre rencontra un vrai succès critique et public, remporta
trois prix au Festival de Gérardmer et imposa d'emblée le jeune réalisateur
comme l'un des grands espoirs du cinéma horrifique espagnol.
Réalisé
par Jaume Balagueró et Paco Plaza
Film
espagnol
Genre :
documentaire
Durée :
1h25
Année
de production : 2002
Un
documentaire sur la tournée de la première fournée de participants à Operacion
Triunfo. Cette émission de télévision espagnole est une Star Academy,
principe de télé-réalité musicale déclenchant un phénomène de médiatisation
disproportionné. Le film se concentre sur la vie des chanteurs durant la tournée qu'ils
ont réalisée dans toute Espagne. Pour cela une équipe technique a accompagné
les artistes durant toute la tournée, en voyageant avec ceux-ci dans un autocar
et en assistant aux concerts dans diverses des villes espagnoles.
Réalisé
par Jaume Balagueró
Avec Anna Paquin, Lena Olin, Iain Glen,
Giancarlo Giannini
Film
américano-espagnol
Genre :
fantastique
Durée :
1h45
Année
de production : 2003
Une famille s’installe à la campagne pour se
rapprocher du grand-père paternel. Peu à peu tout se dérègle et la folie gagne
la très inhospitalière maison.
L’intrigue chemine largement sur des sentiers
battus, mais est mise en scène avec beaucoup d’efficacité. Anna Paquin et Lena
Olin sont impeccables dans leurs rôles respectifs.
Fragile
Réalisé
par Jaume Balagueró
Avec
Calista Flockhart, Yasmin Murphy, Elena Anaya
Film
espagnol
Genre :
fantastique
Durée :
1h45
Année
de production : 2005
Un
hôpital pour enfants vétuste doit fermer prochainement ses portes. Mais des
phénomènes inquiétants s’y produisent. Une infirmière tente de comprendre.
Le
scénario est bien construit et la réalisation sait créer une ambiance
intrigante proche de celle de « Les autres » d’Alejandro Amenabar.
Calista Flockhart surprend dans un registre très éloigné de « Ally
McBeal ».
Réalisé
par Jaume Balagueró et Paco Plaza
Avec
Manuela Velasco, Ferran Terraza, Jorge-Yamam Serrano, Pablo
Rosso
Filmespagnol
Genre :
épouvante-horreur
Durée :
1h20
Année
de production : 2007
Angéla
est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle
relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une
caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence… Jusqu'au coup de fil
d'une vieille dame qui va sortir le reportage d’Angela de sa routine
habituelle…
Proche
dans la forme de Blair Witch Project car filmé caméra à l’épaule, [REC] tient
ses promesses en faisant progressivement monter la pression. Une mise en scène
efficace pour un film électrochoc. On est scotché devant ce cauchemar
hyperréaliste et gore.
Avec
Manuela Velasco, Leticia Dolera, Juli Fàbregas, Pep Molina, Óscar Sánchez Zafra, Ariel Casas
Film
espagnol
Genre :
horreur
Durée :
1h25
Année
de production : 2009
Les
autorités viennent de perdre le contact avec les occupants de l’immeuble mis en
quarantaine. Personne ne sait vraiment ce qui se passe à l’intérieur. Dehors,
le chaos règne…La brigade d’intervention spéciale, équipée de plusieurs caméras
et envoyée sur place pour analyser la situation, va devoir affronter une menace
bien réelle…
Même
si les réalisateurs greffent une
mythologie bien sentie à l'histoire qui explique les origine du virus, ce faux-docu ne vaut pas l’opus 1. En optant
en effet pour la surenchère, les réalisateurs ruinent tout le mystère et
l'originalité du premier épisode. Heureusement la mise en scène virtuose et
redoutablement efficace des duettistes espagnols n’est jamais à court d'astuces pour faire sursauter
le spectateur. Espérons
seulement que Balaguero et Plaza n’exploiteront pas jusqu'à plus soif les
ressorts élémentaires de leur petit bidule électrique et convulsif.
Réalisé
par Jaume Balagueró
Avec
Luis Tosar, Marta Etura, Alberto San
Juan, Carlos Lasarte, Iris Almeida, Pep Tosar
Film
espagnol
Genre :
épouvante-horreur-thriller
Durée :
1h42
Année
de production : 2011
César
est un gardien d’immeuble toujours disponible, efficace et discret. Disponible
pour s’immiscer dans la vie des habitants jusqu’à les connaître par cœur ;
discret quand il emploie ses nuits à détruire leur bonheur ; efficace quand il
s’acharne jusqu’à l’obsession sur Clara, une jeune femme insouciante et
heureuse…
Film
plus en retenue que Rec, Malveillance est
quasiment
un huit clos où Balagueró déroule une tension crescendo jusqu'à sa
terrifiante conclusion. Troublant et dérangeant.
Réalisé
par Jaume Balaguero
Avec
Manuela Velasco, Héctor Colomé,
María Alfonsa Rosso
Film
espagnol
Genre :
épouvante-horreur
Durée :
1h35
Année
de production : 2014
Quelques
heures après les terribles événements qui ont ravagé le vieil
immeuble de Barcelone. Passé le chaos initial, l’armée décide
d’intervenir et envoie un groupe d’élite dans l’immeuble pour
poser des détonateurs et mettre un terme à ce cauchemar. Mais
quelques instants avant l’explosion, les soldats découvrent une
ultime survivante : Angela Vidal… Elle est amenée dans un quartier
de haute-sécurité pour être mise en quarantaine et isolée du
monde afin de subir une batterie de tests médicaux. Un endroit
parfait pour la renaissance du Mal… L’Apocalypse peut commencer !
Jaume
Balaguero, ancien espoir du cinéma d'horreur espagnol, recycle une
fois encore les ficelles épuisantes du genre et bâcle cette
tétralogie qui aurait dû s'en tenir au premier volet. Beaucoup de
gâchis et de temps perdu.
Réalisé
par Jaume Balaguero
Avec
Elliot Cowan, Franka Potente, Ana
Ularu
Film
espagnol
Genre :
épouvante horreur, fantastique, thriller
Durée :
1h47
Année
de production : 2017
Depuis
un an, Samuel, professeur de littérature ancienne, fait chaque nuit
le même cauchemar traumatisant où une femme est assassinée lors
d’un rituel macabre. En apprenant dans la presse locale qu’un
meurtre identique a eu lieu, il comprend que son rêve était
prémonitoire. Alors qu’il cherche des réponses sur les lieux du
crime, Samuel fait la rencontre de Rachel, une jeune femme qui
affirme avoir eu les mêmes visions que lui. Ensemble, ils vont mener
l’enquête pour percer le mystère… et entrer dans un monde
contrôlé par des créatures terrifiantes : les Muses.
Si
le cinéaste, une fois de plus en petite forme, ne retrouve jamais
les sommets des pépites de sa filmographie (La Secte sans
Nom, Fragile, REC, Malveillance) et signe une œuvre
mineure, ce n’est pas tant la faute à sa mise en scène, toujours
puissante et inspirée, qu’à un récit brouillon, adaptation
laborieuse d’un roman de José Carlos Somoza.
Braquage
final
Réalisé par Jaume Balagueró
Avec Freddie Highmore, Astrid Bergès-Frisbey, Sam Riley, Famke Janssen
Action, thriller, policier
1h58
Espagne, Royaume-Uni
2021
Lorsqu'un brillant étudiant britannique apprend l'existence d'une forteresse secrète sous la Banque d'Espagne, il décide de se joindre à des cambrioleurs professionnels pour voler le trésor légendaire, tandis que tout le pays regarde la Coupe du monde de football 2010.
Délaissant le fantastique, Jaume Balagueró s'est entouré d'un casting international et à la manière de La Casa de papel, il aborde son premier film de braquage avec une efficacité ludique indéniable. Mais le manque de suspense et d’originalité dans la conduite du récit finit par lasser et rendre ces deux heures bien longuettes.
Réalisé par Jaume Balagueró
Avec Freddie Highmore, Astrid Bergès-Frisbey, Sam Riley, Famke Janssen
Action, thriller, policier
1h58
Espagne, Royaume-Uni
2021
Lorsqu'un brillant étudiant britannique apprend l'existence d'une forteresse secrète sous la Banque d'Espagne, il décide de se joindre à des cambrioleurs professionnels pour voler le trésor légendaire, tandis que tout le pays regarde la Coupe du monde de football 2010.
Délaissant le fantastique, Jaume Balagueró s'est entouré d'un casting international et à la manière de La Casa de papel, il aborde son premier film de braquage avec une efficacité ludique indéniable. Mais le manque de suspense et d’originalité dans la conduite du récit finit par lasser et rendre ces deux heures bien longuettes.
Réalisé
par Jaume Balagueró
Avec Ester Expósito, Ángela Cremonte, Magüi Mira
Film espagnol
Genre : épouvante horreur
Durée : 1h40
Année de production : 2022
Avec Ester Expósito, Ángela Cremonte, Magüi Mira
Film espagnol
Genre : épouvante horreur
Durée : 1h40
Année de production : 2022
“Danseuse
exotique“ dans un club, Lucia vole ses mafieux de patron et file se
planquer chez sa sœur, dans une barre d’immeuble avec son lot de
secrets. L’étau se resserre, les gangsters rôdent et une éclipse
risque de compliquer encore plus la situation.
Le succès critique et public du réalisateur espagnol Jaume Balagueró ne s’est jamais vraiment démenti depuis qu’il est sélectionné dans presque tous des festivals fantastiques européens (depuis La Secte Sans Nom, REC... et bien d’autres). Venus ne déroge pas à la règle d’un cinéma de genre de haute tenue et d’excellente facture.
Si, selon certains, il échoue sur le terrain du film d’horreur, il réussit brillamment sur celui du thriller (mafieux de type drug/deal) mixé avec un fantastique de malédiction infernale (la tour Vénus), qui rappelle au moins autant la trilogie des trois mères (Argento, le giallo donc) que les sorcières de Rob Zombie (The Lords of Salem, auquel on pense forcément).
Bien sûr, Balagueró ne transcende pas le genre, mais il joue avec tel un virtuose, ne laissant rien au hasard et parvient à maintenir une tension dramatique jusqu’au bout. Le scénario est un modèle du genre avec twists inventifs, violence sanguinaire... et incarnation ardente d’Ester Expósito, superbe révélation du film !
Le succès critique et public du réalisateur espagnol Jaume Balagueró ne s’est jamais vraiment démenti depuis qu’il est sélectionné dans presque tous des festivals fantastiques européens (depuis La Secte Sans Nom, REC... et bien d’autres). Venus ne déroge pas à la règle d’un cinéma de genre de haute tenue et d’excellente facture.
Si, selon certains, il échoue sur le terrain du film d’horreur, il réussit brillamment sur celui du thriller (mafieux de type drug/deal) mixé avec un fantastique de malédiction infernale (la tour Vénus), qui rappelle au moins autant la trilogie des trois mères (Argento, le giallo donc) que les sorcières de Rob Zombie (The Lords of Salem, auquel on pense forcément).
Bien sûr, Balagueró ne transcende pas le genre, mais il joue avec tel un virtuose, ne laissant rien au hasard et parvient à maintenir une tension dramatique jusqu’au bout. Le scénario est un modèle du genre avec twists inventifs, violence sanguinaire... et incarnation ardente d’Ester Expósito, superbe révélation du film !











